J'ai cru un moment
Que j'arriverai à enfermer mon c½ur
Qu'en le laissant sous verre
Rien ne pourrait le blesser
Qu'à travers une vitre il arriverait
A vivre sans souffrir
J'ai oublié que vivre
C'est tombé pour se relever
Par peur de ne pas y arriver
Je l'ai mis de coté
Mais c'était sans compter
Sur son instinct de survie
Le destin et ses malices
Sans compté sur la Vie
Me voilà maintenant balancé
Entre peur et envie
Pensées et raison
Rêves et réalité
Je le sais à trop protéger
Il arrive ce qu'on craignait
L'armure n'a pas encore cédé
Mais la lance l'a touché
Fragilisé, elle menace de casser
Et moi ?
J'ai toujours peur de saigner !


